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Gare de Lyon



Lors de ma précédente sortie pour photographier le quartier de la Porte d’Ivry, j’avais pris ma moto pour me rendre sur place. Seulement, je n’avais pas pris conscience d’avoir à trimbaler mon casque avec moi toute la soirée avec mon sac photo et mon trépied. Obligé de poser le casque sur le bitume pendant mes prises de vue et l’angoisse de ne plus revoir mon bolide à mon retour. Le deuxième soir, j’ai donc pris une autolib.

Après réflexion, je me suis penché sur le cas des “City Scoot” et “Coup” plus simple et plus rapide à première vue qu’une autolib mais pas spécialement moins cher si on ne compte pas l’abonnement mensuel de 10€. Mais l’avantage est de ne pas avoir à transporter son casque.

Cette semaine, j’avais en tête une photo de l’horloge de la gare de Lyon (Deuxième horloge la plus haute du monde après celle de Big Ben) et de ses souterrains.

Je profite de “Google Street View” pour parcourir les rues tout autour en guise de repérage. Malgré son apparence “coupe gorge” la rue de Rambouillet et ses éclairages bleus présagent d’une virée intéressante.

L’usage du scooter électrique partagé s’avère pratique sauf que la visière du casque est souvent manquante et m’oblige à rouler les yeux mi-clos pour éviter de se prendre un moucheron dans la cornée. Le démarrage n’est pas nerveux et le moteur du “City Scoot” entraîne mollement l’engin jusqu’à un pénible 50 km/h. Je remarque tout de même qu’un “Coup” noir et vert concurrent me déposer sur place au feu vert.

Une fois sur place, je remarque que le cadran de l'horloge aux aiguilles en aluminium n’est toujours pas allumée à l’heure annoncée du coucher de soleil. Les quatre cadrans de 6 mètres de diamètre s’allumeront un peu plus tard en même temps que les lampadaires.

Je réalise assez rapidement la photo que j’avais imaginée des souterrains de la gare, surmontés par le beffroi de l’horloge, assis à califourchon sur la rambarde qui sépare les tunnels Van Gogh 1 et 2..

J’entame ensuite le tour de la gare vers la rue de Rambouillet. Les abords sentent l’urine et le quartier n’est pas très avenant. Je me dirige ensuite vers la rue de Chalon qui sert de dépose minute et me fais piéger par la mise en lumière verte fluo hypnotisante des ascenseurs. J’y passe beaucoup trop de temps pour finalement un résultat relativement stérile. Cela fait déjà deux heures que je tourne et me voilà revenu à mon point de départ avec l’impression d’être passé à côté de quelque chose.

Les photos dans l'album Paris.


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